Les bases de la notation Y (1) : Les notes

Comment la notation Y désigne-t-elle les notes ?

gamme-chromatique-y

On affecte à chacune des notes un nombre allant de 0 à 11. Le do suivant retrouve la valeur ‘0’. Cette notation va faciliter les calculs lorsqu’il s’agira de construire  des accords ou des gammes.

La valeur Y de chaque note est fixée une fois pour toutes, quelle que soit l’octave ou le type de gamme (il y  en a beaucoup). Donc, un do sera toujours Y0, un fa# sera toujours Y6.

Sur ce blog (C’est une convention personnelle), les notes isolées indiquées en latin sont toujours écrites en minuscule et sans accent.

Exceptionnellement, notamment dans certains tableaux, les notes isolées sont en majuscule pour plus de lisibilité.

Les dièses (#) et les bémols (b)

Elles sont, en solfège, appelées des altérations.

  • Une dièse (#) augmente la note d’un demi-ton
  • Un bémol  (b) diminue  la note d’un demi-ton.

En solfège, on utilise l’un ou l’autre des signes d’une façon très codifiée, qui est en rapport avec l’armature de la portée. Je trouve ce système peu pratique quand on commence le solfège.
En notation Y, le bémol est supprimé en faveur de la dièse.
Exemple :
sib sera toujours noté la# lorsqu’on utilise l’écriture latine ou 10 si on l’exprime en valeur numérique.

En solfège traditionnel, on appelle ‘enharmonie’ le concept de deux notes produisant le même son, mais portant un nom différent.

La notation Y ne remplace pas les notes.

Elle donne à chacune des notes une valeur qui est celle de leur position les unes par rapport aux autres. Lorsque je désigne des notes en Y, je fais parfois précéder le nombre par un Y.  Exemple :
la = Y9 (Surtout dans les premières pages. Après, on s’y est habitué..)

Le Dt, ou demi-ton.

La gamme chromatique contient toutes les notes : do, do#, re, re# etc. jusqu’au do suivant. Dans la gamme chromatique, chaque note est séparée de ses voisines immédiates par un demi-ton.
L’unité de calcul concernant l’écart minimum entre deux notes est le demi-ton, noté Dt.

Exemples :

  • Une dièse (#) augmente la note d’1Dt
  • Il y a 2Dt entre le do et le ré, et 1Dt entre le mi et le fa.

Comment utilise-t-on le Dt ?

Le Dt est l’abrégé de demi-ton. C’est son utilisation en tant « qu’objet arithmétique » qui est intéressante, pour mesurer, soustraire ou ajouter un intervalle.

  • Par simple soustraction, on connaît l’écart en Dt entre 2 notes.
  • Par simple addition, on ajoute un écart (intervalle) à n’importe quelle note.

Exemples :

  • L’écart entre 2 notes consécutives d’une gamme chromatique est de 1Dt.
  • Il y a 11Dt entre le do et le si,
  • et 1Dt entre le si et le do.
  • 3Dt ajoutés à n’importe quelle note fournit un intervalle de tierce mineure.
  • Une Quinte juste vaut 7Dt
  • Une Sixte correspond à 9Dt etc..

On peut aller un peu plus loin dans le détail, maintenant : Les bases de la notation Y (2) : Le tableau maître et les curseurs


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Auteur : Yves Blasquez

Autodidacte donc curieux, j'ai toujours préféré les chemins de traverse aux nationales. Mes différents sites disséminés sur la toile racontent mes promenades.

1 réflexion sur « Les bases de la notation Y (1) : Les notes »

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